Pourquoi ne peut-on pas parler librement de masturbation ?

Les tabous liés à la masturbation

Le plaisir solitaire ou onanisme fait partie des sujets qu’il est parfois difficile d’évoquer. Mais pourquoi la masturbation reste-t-elle un sujet tabou ?

Retracer l’histoire des tabous qui entourent la masturbation, c’est ce qu’a fait Philippe Brenot dans son nouvel ouvrage intitulé Nouvel éloge de la masturbation. Il fait le point sur certains faits qui ont nourri les tabous autour de la masturbation.
 

La difficulté à aborder le sujet

Cancer, acte démoniaque pur, agréable démangeaison, etc., c’est plus d’un demi-millier de synonymes du mot « masturbation » que Philippe Brenot énumère dans son livre Nouvel éloge de la masturbation. Son aventure littéraire sur ce thème a commencé en 1996 avec un premier opus très approbateur du plaisir solitaire, et ce malgré tous les tabous qui gravitent autour de cette pratique.
 
Après ce premier éloge, Philippe Brenot veut, dans ce deuxième ouvrage, parler de la culpabilité qu’éprouvent hommes et femmes face à cet acte. Pour cet auteur, il faut qu’on puisse être fier d’en parler.
 

L’histoire sur les tabous

De la découverte des spermatozoïdes aux objets créés pour punir ceux qui s’adonnaient à la masturbation, Philippe Brenot dénonce, dans un style amusant, tous les faits et écrits qui, depuis des siècles, ont renforcé la culpabilité des hommes face à la pratique de la masturbation. 
 
Philippe Brenot cite, par exemple, Samuel Tissot qui énonçait des maladies qui découlaient de la pratique ainsi que d’autres médecins qui ont inventé le corset ou de l’anneau pénien, des objets destinés à « guérir » ceux qui se masturbent. Il a rappelé néanmoins les époques où la masturbation était plutôt bien vue comme du temps de la Rome antique. Ouf !
 
 
Source: masculin.com

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