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 Mickaël Youn dans La Beuze !

Le 29 Janvier 2003

Mickaël Youn dans La Beuze !

Mickaël Youn dans La Beuze !

A l'occasion de la présentation de La Beuze, Michaël Youn et toute l’équipe du film étaient au Sofitel de Lyon et ont répondu lors d'une conférence de presse aux questions de journalistes lyonnais !
Interviewer Michael Youn c'est un peu comme parler à deux personnes en même temps. Surtout lorsqu’il est accompagné de son acolyte Vincent Desagnat ! Ils en restent néanmoins tous les deux des personnages hors pair qui ne se prennent pas au sérieux. Vincent Desagnat, fils de jean-pierre Desagnat, 26 ans est un jeune comédien qui avant « La Beuze » a joué dans deux courts métrages de François Desagnat son grand frère. Et lorsque l’on demande à Michael Youn ce qu’il a fait avant la Beuze il répond : « je n’existais pas. Aucune apparition dans un film. Même pas j’ouvre une porte à Richard Gotainer dans un téléfilm ! mon agent m’envoyait sur des castings de pub et bien même pour faire celui qui range des poubelles MacDonald au fond du champ je n’étais pas pris ! » Comment le scénario de « La Beuze » est-il arrivé dans vos mains ? MICHAEL : On nous a lu le scénario qu’on a trouvé bien. A coté de ça la production cherchait un réalisateur ils pensaient à thomas et François, et quand ils se sont aperçus qu’on se connaissait et qu’on avait bossé ensemble, ils ont arrêté de se prendre la tête et fait l’assemblage. Etes- vous aussi ingérables sur un plateau de cinéma que vous semblez l’être à la télé ? VINCENT : c’est ponctuel, quand on sent qu’on peut faire des bêtises… MICHAEL : il y a bien eu deux, trois moments où les réalisateurs nous ont demandé de nous calmer. Pour se concentrer, on a besoin d’être dans l’énergie. Le plus souvent en se mettant le doigt dans les fesses ou en se chatouillant la bite. L’équipe à compris que c’était notre façon de bosser et dans l’ensemble on les a toujours respectés et fait chier en même temps. Les paroles des chansons sont de vous ? VINCENT : Non MICHAEL : Si ! mais pas de toi pauvre con ! moi oui en duo avec Gérard Baste des Zwinkles pour « Dina » et Faf la Rage pour « le Frunkp ». Parfois, on dirait du Saint-Preux, revu et corrigé pour la musique par Richard Clayderman et pour les paroles par Joe Dassin. Combien de baffes vous êtes vous pris pour la séquence « tatanes » ? VINCENT : je ne sais pas combien, mais ça à durer deux heures. Contrairement à ce qu’on pourrait croire ça na pas été du tout pénible, déjà parce que j’aime les coups (je suis une méchante fille) et en plus ça fait longtemps qu’avec Michaël se taper dessus est devenu un sport ! Qu’avez-vous trouvé de plus difficile dans cette première expérience cinématographique ? VINCENT : l’endurance. Garder le personnage pendant deux mois et demi. MICHAEL : Moi ce serait plutôt l’appréhension, l’angoisse de la confrontation avec l’équipe. Le plus dure c’est dans la tête : se demander si on est bon, sil a scène est réussie. Maintenant la scène la plus difficile c’est quand on se roule une pelle ! VINCENT : ouhai ! Heureusement qu’on est potes et qu’on s’était lavé les dents ! Heureusement qu’on se connaît : on n’a pas fait des trucs pires que ça, mais on s’est vomi dessus, lui a bu mes crachats, il m’a sucé le pied…et en plus il embrasse comme une fille ! VINCENT : Non toi t’embrasses comme une fille ! MICHAEL : ouais c’est vrai Embrasser Zoé Félix a été moins problématique… MICHAEL : c’est sur ouais ! VINCENT : c’est frustrant moi je suis asexué dans le film ! MICHAEL : c’était la première scène que je tournais avec elle. A un moment elle a regardé mon drôle d’air et m’a demandé ce qui m’arrivait. « Attends ! Je lui ai répondu je suis a fond dans le personnage ! Tu m’excites tu m’excites c’est comme ça ! » Pour l’histoire donc, quelle est la première scène que vous avez tournée ? MICHAEL : l’arrivée chez Madame Batin … Jouée par Ginette Garcin. C’est donc un bon début. VINCENT : superbe comédienne ! géniale ! Comment ça se passait lorsque vous tourniez séparément ? VINCENT : c’était chiant. MICHAEL : ça marche parce que c’est un tandem. S’il manque une roue le vélo tombe. Vous avez d’autres films en projet ? MICHAEL : oui si on fait plus de 16 millions d’entrées on fait LA DEUZE ! VINCENT : cool parce que depuis on ne m’a rien proposé ! Entretien avec FRANCOIS DESAGNATet THOMAS SORRIAUX Ces deux réalisateurs ont à peu près suivi le même chemin. Ils viennent tous les deux de la musique et se sont rencontrés grâce à elle. Après quelques pubs et émissions de ciné comme « Microciné » Ils ont écrit un court métrage de 27 minutes « la malédiction de la mamie » qui les a fait remarquer par le producteur de « la beuze ». Qui fait quoi sur le tournage ? THOMAS : On ne s’est jamais posé la question. On a toujours parlé de tout, on se consulte, on prépare ensemble…Quand on nous a proposé la mise en scène de « La Beuze », on s’est dit que c’était une grosse entreprise… FRANCOIS : il a fallu appeler Manpower (rires) THOMAS : Non on n’a pas spécialement changé de méthode. Comme en ce moment, quand on a des coups de bourre on se partage les tâches sans spécificité. FRANCOIS : on a d’autant mieux géré notre collaboration sur ce film qu’on n’a pas écrit le scénario. On pouvait donc prendre tout le recul nécessaire par rapport aux envies de chacun. Qui a composé la musique du film ? THOMAS : Ludovic Bourse a composé les deux chansons qu’interprète michaël dans le film : « la frunkp » et « dina » Comment éviter que l’on associe trop le scénario à l’élément médiatique « la beuze» ? THOMAS : La beu joue un rôle important dans le film, mais le sujet fort du film, c’est l’amitié des deux personnages. C’est un buddy-movie avec un tandem pris dans les aventures, poursuivi par plein de monde. La beu est un facteur essentiel mais ça nous embêterait de réduire le film à ça. FRANCOIS : ça nous embêterait de réduire la beu à un argument de vente. Pendant le processus de création, on à même remis en question le titre ça a été de « Opération Condor » jusqu'à « Alphonse et Scotch contre les méchants» mais c’était trop typé court métrage. Et le choix de Zoé Félix ? THOMAS : ça s’est passé de façon plus complexe. Dans le scénario tel qu’il était écrit Dina était censé être une métisse. Comme on ne trouvait pas on a élargi la recherche à un personnage black ou métisse et comme quelques jours avant le tournage la comédienne qu’on avait choisie se désista . Nous avons envoyé zoé au directeur de casting car elle nous disait que le rôle de Dina lui plaisait bien et il a trouvé que de toutes les filles qu’ils avaient vues Zoé était celle qui correspondait le mieux au rôle. Vous allez continuer à bosser ensemble ? THOMAS : faut qu’on en parle FRANCOIS : ce sera suivant les projets. Mais on a aussi envie de travailler chacun de notre côté. THOMAS : on s’entend super bien mais on n’est pas collés ! Résumé du film : Alphonse Brown, fils caché de James Brown, et Scotch sont amis depuis l'enfance. Ils vivent au Havre de petits deals minables jusqu'au jour où Alphonse se fait serrer. Après un an de prison, il retrouve Scotch et la liberté avec la ferme intention de tirer un trait sur les galères du passé pour suivre les traces de son père dans la musique. Le soir de la libération d'Alphonse, sa vie et celle de Scotch vont basculer quand ils découvrent dans un bunker, une vieille malle au contenu mystérieux. Alors qu'ils débarquent à Paris dans l'espoir d'entamer une grande carrière dans la musique, ils vont vite se rendre compte que leur trésor est l'objet de toutes les convoitises... La Beuze Film français (2002). Comédie. Durée : 1h 30mn. Date de sortie : 05 Février 2003 Avec Michaël Youn, Vincent Desagnat, Zoé Félix, Alex Descas, Lionel Abelanski Réalisé par François Desagnat, Thomas Sorriaux





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