Le 01 Decembre 2006
Anne Fleuret: Une femme ambitieuse !

Anne Fleuret-Truche, comme elle aime le préciser, fière du nom de son père, est publicitaire. À 54 ans, cette femme mariée se partage entre vie lyonnaise tumultueuse et vie sereine, en pleine campagne, dans sa maison. Des plaisirs simples pour une femme ambitieuse. Nous la retrouvons, au sein de sa société, l’agence Truche, qu’elle partage avec son frère, Laurent Truche, dans des bureaux au design contemporain en plein cœur de Lyon. Elle nous parle de sa profession et de ses activités nocturnes, sans tabou. Un entretien teinté d’humour.
Depuis combien de temps, possédez-vous l’agence Truche ?
Notre société a 46 ans. Laurent et moi avons repris le flambeau de mon père depuis le début des années 80. L’agence Truche est une société familiale, même ma fille, Mathilde, travaille avec nous ! De mon côté, cela ne fait qu’une dizaine d’année que je m’y investis totalement puisque je n’étais pas prédestinée à être publicitaire. J’ai une petite chose à préciser : mon nom de famille est Truche, mais je ne suis pas la femme de mon frère ! (rires)
Que faisiez-vous avant ?
J’étais professeur d’histoire-géo, rien à voir avec la publicité même si, pendant les vacances, j’aidais mon père à l’agence. Puis j’ai eu l’opportunité de travailler dans une radio locale, 10 ans de ma vie, de passion. J’ai été à la naissance de Radio Nostalgie qui est née à Lyon dans une petite tour de la Duchère. J’étais polyvalente : animatrice, commerciale, standardiste, je faisais même le ménage ! Une belle aventure qui s’est terminée lorsque la radio a été revendue, il fallait que je parte à Paris. N’aimant pas spécialement la vie parisienne, mes enfants étant petits, j’ai préféré rester à Lyon et j’ai donc intégré la société familiale à temps complet.
Quel est votre week-end idéal ?
En hiver, c’est campagne ou montagne. L’été, c’est campagne ou croisière sur mon petit bateau à Port-Camargue. J’ai besoin de respirer, de me détendre loin du stress de la vie quotidienne.
Et Lyon la nuit, vous aimez, vous sortez ?
Après le boulot, je me rends à des cocktails afin de rencontrer mes partenaires et clients, ou je rentre chez moi, dans ma bulle. Quand j’avais 40 ans, je faisais vraiment la fête avec mes amies, les bars dans les pentes de la Croix-Rousse, l’Ambassade, le Red Lion, le Saint Louis, la Vieille Rhumerie. Je crois que tu n’étais pas né quand la Vieille Rhumerie existait ! (rires). Le temps passe, je mets de plus en plus de temps à récupérer lorsque je sors, et je ne peux pas faire la fête sans boire une goutte d’alcool donc c’est un cercle infernal : je sors, je bois, je rentre tard, je me réveille le lendemain, je suis fatiguée, je ne suis pas au maximum de mes capacités dans mon travail. Je rentrais à point d’heure, désormais c’est 1 heure du matin ou rien. Quand mes enfants étaient ados je les accompagnais en boite de nuit et pendant qu’ils faisaient la fête je dormais tranquillement sur un canapé.
Quel est votre meilleur souvenir ?
On est parti manger, avec mes amies, chez la Mère Vittet, on a enchaîné les clubs toute la nuit et suis rentrée à 8h30 sur les genoux. J’ai pris une douche et suis partie au travail. Assez rude journée, mais souvenir d’une merveilleuse soirée.
Contrairement, un mauvais souvenir ?
Après un Grand Prix de Lyon, il y a une dizaine d’années, on fait la bringue, je ramène une amie qui habite à Oullins, je me gare, monte boire un dernier verre chez elle. C’est en sortant de chez elle que je me suis aperçue que quelqu’un avait mis un plot devant ma voiture. Impossible donc de partir, je me suis vraiment inquiétée puisque je n’avais aucun moyen de contacter mes enfants, peur qu’ils aient peur, j’étais stressée, à bout, en larmes.
Ajouter un Evenement sur l'agenda | Ajouter une adresse sur l'annuaire | L'equipe | Nous Contacter | Les festivals
Copyright LYONCLUBBING 2008